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Le Cirad en Afrique orientale et australe

Bien que le Cirad n'ait pas, dans cette région, une aussi longue tradition de coopération qu'avec l'Afrique de l'Ouest ou du Centre, certaines équipes ont, depuis longtemps, investi dans des partenariats scientifiques fructueux. C'est par exemple le cas dans le domaine de l'élevage (période 1960-1990), du coton (1980-2005), du café (depuis 1990) ou de la faune sauvage (depuis 1995). Plus récemment, le partenariat scientifique s'est diversifié autour de l'agro-foresterie, de l'agriculture de conservation, de l'étude des politiques publiques ou de la gestion de l'eau. Aujourd'hui, le Cirad s'efforce d'organiser ses activités autour de deux plates-formes partenariales en Afrique australe et d'en construire une en Afrique de l'Est.

La zone Afrique orientale et australe couvre 21 pays dans lesquels le Cirad a placé 25 agents et doctorants et effectue environ cent cinquante missions chaque année.

Les activités sont toutefois très inégales suivant les pays.

  • Six pays – Afrique du Sud, Botswana, Ethiopie, Kenya, Mozambique et Zimbabwe – accueillent la totalité des chercheurs affectés et les deux tiers des missions chaque année. 
  • Deux autres pays – Ouganda et Tanzanie – accueillent une quinzaine de missions chaque année, missions qui matérialisent le maintien de liens scientifiques et partenariaux anciens.
  • Les échanges se poursuivent également, mais à faible intensité et souvent à travers des projets, avec quatre autres pays : le Burundi, le Rwanda, le Soudan ou la Zambie.
  • Enfin, pour tous les autres pays de la zone, les liens sont très occasionnels voire absents dans les pays en situation d'insécurité chronique comme l'Erythrée, la Somalie ou le Sud Soudan.

Parmi les deux sous régions, l'Afrique australe héberge plus de la moitié des agents du Cirad affectés dans la zone et reçoit la moitié des missions entrantes.

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